Céline Bernard soutient le lancement d'un livre

L’impression que le temps s’arrête quand on est suspendu au-dessus de l’inconnu, au-dessus d’un immense espace libre, au-dessus d’un paysage infini qu’on a tellement souhaité et qui paraît incommensurable…

Cette impression est partagée par tous les auteurs quelques jours avant la sortie de leur livre.

Des frissons…

L’auteur -et plus encore l’autoéditeur, d’un livre à paraître effectue toujours de nombreux tests dans son entourage. Il a décrit son idée avec d’autant plus d’assurance qu’il sait avoir terminé la rédaction de l’ouvrage qui lui tient à cœur. Il a déjà emporté l’accord des photographes, graphistes, préfaciers, prescripteurs et autres contributeurs du livre en cours d’édition.

Et pourtant, rien de plus éprouvant que ces heures d’attentes précédant la sortie officielle. Qui font bigrement penser aux dernières heures de l’accouchement.

Solo Tu – Juste Toi

Le livre de Maritzabel n’y échappe pas.

À quelques jours de la sortie prévue le 25 novembre 2017, la tension monte, mélange d’impatience et de frayeur pour ce que sera cette traduction du livre déjà paru en espagnol – Solo Tu. Pour nous, lecteurs curieux, c’est le suspens de l’objet-livre : comment sera la couverture ? Quelle impression nous fera le papier choisi, la jacquette, les images, la police choisie ? Reconnaîtrons-nous le manuscrit lu sur écran ?

La joie en perspective

Pour l’auteure, les incertitudes se décalent sur la réception de l’ouvrage : comment le public réagira-t-il face à la couverture ? Quelle impression lui fera le papier choisi, la jaquette, les images, la police choisie ? Les lecteurs tests reconnaîtront-ils le manuscrit lu sur écran ?

Ce qui est désormais sous le feu des projecteurs, c’est bel et bien le lecteur idéal qui va se superposer bientôt avec de réels premiers lecteurs, sans aucun doute plus critiques et plus bienveillants que soi, avec leur propre regard sur le sujet.

L’envol d’un livre

Le lancement, c’est le moment du sevrage, le moment où l’auteur ne pourra rien faire pour empêcher ce qui est écrit d’être écrit, ni pour empêcher les lecteurs d’ajouter leur grain de sel à ce qu’ils lisent. C’est le moment où l’auteur surgit des coulisses pour se mettre en scène, pour le meilleur et pour le pire.

C’est un moment magique qu’il faut accompagner de toute son énergie. Tous les soutiens sont bienvenus. Et on peut dire qu’internet est une aide aussi car après avoir misé sur l’expression pendant la phase de composition de l’ouvrage, l’auteur doit désormais s’attacher à la communication, regarder son livre de « l’extérieur » et en faire cadeau à son public.

Une seconde avant de franchir le seuil en littérature

Entre auteur et lecteurs, c’est une frontière infime et vibrante, où chacun connaît la place qui lui est assignée mais se laisse tenter – heureusement- par celle d’en face. Savoir franchir cette limite avec souplesse est un gage de succès puisque c’est ainsi que le livre peut pleinement jouer son rôle : celui de passerelle entre deux univers intérieurs, celui de trait d’union et d’émulsion d’idées.

Ce dont je suis certaine, c’est Maritzabel maîtrise l’art de livrer son expérience. Elle la transmet avec un naturel déconcertant, changeant les obstacles en tremplin. Pour vous en assurer, rejoignez le Big Event de Cannes le week-end prochain : vous aurez le plaisir d’assister au lancement de notre version française. Et pour en savoir plus, bienvenue sur la page Facebook et sur le site de notre Diva du cœur !

Au plaisir de vous lire,

Céline, alias Cebedoc.

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